Retour sur les élections municipales
Les élections « de proximité » (dans les petites villes) sont‐elles différentes des autres élections ?
Les élections « de proximité » (dans les petites villes) sont‐elles différentes des autres élections ?
Rediffusion de la rediffusion du 30 décembre 2024
Débat organisé par le syndicat unifié du bâtiment de la C.N.T. le 19 février 2026 en présence d’une historienne universitaire et d’une docteure en philosophie.
Toujours le cycle sur le Louvre, et là on parle de Mantegna, d’Antonella di Messina, de Ghirlandaio, du cabinet d’Isabelle d’Este…
Créé à une époque où la contraception et l’avortement étaient interdits, Le Mouvement Français pour le Planning Familial a participé aux grands bouleversements sociétaux du 20e siècle et accompagné les grandes avancées des droits des femmes. Alors qu’il fête, en cette année 2026, ses 70 ans, le mouvement se retrouve à nouveau au cœur de débats politiques et sociétaux.
De contestataire à institutionnalisé, comment a‐t‐il évolué avec les luttes féministes ?
Nous sommes le mardi 07 avril 2026 et notre navire vogue depuis Budapest jusqu’à Reggio Emilia, au cœur de l’Italie. Jean‐Louis Cassarino et Thierry Garcia jouent « Oser Reggiani » à l’Essaïon et viennent nous parler de ce très beau spectacle entre théâtre et tour de chant. Sandrine Le Berre et Nicolas Biaud‐Mauduit quant à eux présentent Mentor, une pièce qui se joue au Studio Hébertot. Le sujet ? L’emprise d’un professeur de contrebasse en conservatoire sur une de ses élèves. C’est terriblement d’actualité. Francis Lecompte par téléphone évoque sa biographie de Julien Clerc À vivre et à rêver, parue chez l’Archipel.
Vincent Turban fait groover le studio avec un hommage à Eddy Kendricks, un des fondateurs des Temptations, célèbre groupe de la Motown.
Ivresse et Mafalda nous envoient des cartes postales numériques.
Olivier Vadrot est le chef d’orchestre de cet aréopage.
Le cap’tain Nifle est à la barre.
Larguons les amarres !!
Une première partie consacrée au roman d’Eliot Ruffel « Pilote automatique »( Éditions de l’Olivier). Roman subtil sur les choix que l’on fait ou non quand on a 25 ans.
Une seconde partie, musicale, avec Manon, du groupe les Co(p)ines, pour un livre C.D. intitulé Allez la choune, petite anthologie du chant craditionnel ou comment revisiter la chanson grivoise pour en donner une version ouverte et joyeuse
V/A :
à Michel [RIP]
Il s’agit d’une émission avec une partie musicale (Lionel Richie) et une partie politique (Louise Michel)
Jamais nous n’avons été aussi près de l’an dix‐mille. Tuons le temps en poésie et en musique.
Laurent, cette fois‐ci à la console, cède le micro à Daniel Delgado comme il le fait une fois par an.
Fin connaisseur, Daniel Delgado, après avoir déjà présenté un sujet dédié à Michel Aubert et un autre à Roger Riffard, propose un portrait de PHILIPPE FORCIOLI.
Une programmation musicale renouvelée avec des compléments d’information qui devraient, une fois de plus, attirer l’attention des auditrices et auditeurs.
L’auteur/compositeur/interprète FORCIOLI, très apprécié d’Anne Sylvestre, Moustaki ou Nilda Fernandez pour ne citer qu’eux, a su tracer un chemin original entre tous. En mettant en musique notamment la poésie d’un René‐Guy Cadou ou en consacrant un spectacle autour des textes de chansons de Brassens.
Quatrième hommage à ce disparu encore très présent dans les mémoires des passionnés de la chanson française.
Notre invitée : Noëlle Châtelet pour À l’école des filles (Robert Laffont).
Invité : Guillaume Lecointre pour Petit traité d’anatomie superflue. L’évolution à travers notre corps
La médecine nous a imposé l’image d’un corps humain qui fonctionne ici et maintenant, avec tout ce qu’il faut, là où il faut. Un corps normé. Ce livre donne à voir autre chose : des bricolages utiles, des organes inutiles que tout ou partie d’entre nous possédons, et même des organes ou dispositions dont la conformation peut nous desservir.
Nous allons parler et écouter quelques œuvres de Jacob Gershowitz. Vous attendiez tous que j’y fasse enfin référence.
Débat avec Ricardo Parreira et Valentin Wender du site « Off Investigation » sur leur reportage « Terrorgram : comment le terrorisme d’extrême droite s’organise » : https://m.youtube.com/watch?v=0mNjn617LfE
Enquête sur un réseau utilisant la messagerie cryptée « Telegram » pour promouvoir le terrorisme néo‐nazi.
Depuis les années 90, Dominique Petitgand développe un travail lié à l’écoute, la parole, le silence, la sonorité des mots, des bruits et des lieux. Il diffuse ses œuvres lors d’expositions, sous la forme d’installation sonore dans laquelle le dispositif de diffusion des sons, adapté aussi bien à la particularité des espaces investis qu’au récit lui‐même, propose une expérience plurielle et ouverte. L‘exposition « La moindre anomalie » aura lieu jusqu’au 12 avril à La Maréchalerie centre d’art contemporain à Versailles.
La Rage Dedans reçoit deux membres de la compagnie des passereaux de St Nazaire, l’artiste Suzanne Tandé et Corinne Cazes.
Elles vont revenir sur le fonctionnement de la compagnie malgré un contexte politique très difficile.
Un éminent espérantiste.
Historieta ? Oui, historieta : à savoir une petite histoire. En Argentine on ne parle ni de bandes dessinées, ni de comics, quadrinhos, tebeos ou fumetti, mais d’historietas, dénomination qui met l’accent sur l’aspect narratif du neuvième art, ou même, comme le fait le sémiologue Oscar Masotta à propos de Gould, Breccia ou Crepax, de literatura dibujada, littérature dessinée. Une précision nécessaire une fois pour toutes, car si le terme de bandes dessinées privilégie le côté figuratif du dessin, celui d’historieta pose l’accent avant tout sur le récit, qu’il soit juste esquissé dans une vignette ou développé en plusieurs pages et dans la narration en elle‐même.
JUAN SASTURAIN‐HISTORIETA‐REGARDS SUR LA BANDE DESSINEE ARGENTINE‐VERIGE GRAPHIC
En 1936, le premier numéro du mensuel Patoruzù paraît, mettant en scène l’indien du même nom, créé par Dante Quinterno (1910‐2003), indien qui va devenir l’un des personnages les plus importants et les plus influents de l’historieta argentine, jusqu’à marquer notre Goscinny national car son Oumpah Pah le peau rouge qu’il réalisera avec Uderzo, doit beaucoup à Patoruzù !
Mais venons‐en aux petits enfants de Patoruzu, ces créateurs argentins qui se révèlent années après années, de Sole Otero, à qui l’on doit le magnifique Walicho (Ed. Ça et Là) jusqu’à Pedro Mancini et son remarquable Garçon Chenille(Insula)
Nous consacrons donc cette émission à la bande dessinée argentine.
Avec Claire Latxague, éditrice chez Insula ; Juan Saenz Valiente (Juanungo) à qui l’on doit L’Animateur (Delcourt) et José Cunéo, que l’on ne présente plus et qui nous a déjà honoré de sa présence par le passé non seulement pour parler de ses bandes dessinées- Vielle Moche et Méchante (Glénat) ou El Tigre (Les Contrebandiers éditeurs)- mais aussi de ses merveilleuses Boîtes Magiques.
L’émission de ce samedi est consacrée à des projets et artistes féminins.
Présentation Serge technique Jean‐François
Une histoire autrichienne, c’est les souvenirs d’enfance et d’un grand‐oncle qui rejoignit les jeunesses hitlériennes. Comment une société civile bascule‐t‐elle dans le fascisme ? L’histoire d’Arno nous rend plus lucides sur les dangers quand la haine devient banale.
Ensuite, des histoires espagnoles avec Rapsodia,un théâtre musical électro‐folk, où chants et récits de femmes ayant vécu sous le fascisme de Franco viennent libérer les femmes anonymes réduites au silence. Clara Lloret Parra y travaille à partir des souvenirs de sa grand‐mère.
Et puis, une histoire coréenne, avec la chorégraphe Sun‐A Lee, un solo entre cinéma et danse, où une femme se reconstruit suite à une séparation amoureuse, montrée dans ce film, en guise de souvenir. Ce spectacle, Dancing Dance for me, est à voir au Musée Guimet, uniquement le jeudi 16 avril.