Le chemin de la liberté
Nous recevons Christophe Cordier (réalisateur) et Emmanuel Brunner (producteur) du film Le chemin de la liberté, qui donne la parole à des militants engagés dans une résistance active à l’invasion russe de l’Ukraine.
Nous recevons Christophe Cordier (réalisateur) et Emmanuel Brunner (producteur) du film Le chemin de la liberté, qui donne la parole à des militants engagés dans une résistance active à l’invasion russe de l’Ukraine.
Au programme :
1979 à Juan Les Pins (Antibes)
Dans l’histoire de la poésie, Malherbe mais pas seulement, la poésie romantique, un portrait de Jean Rousselot, une chanson « vertiges de l’amour », l’actualité de la poésie, des nouvelles rubriques, la poésie c’est quoi, un poète dans l’histoire Victor Hugo en 1870, une petite chronique libre et des lectures de poèmes si nous ne sommes pas pris par le temps.
Pascale proposera chansons en liberté la 1ère heure
La deuxième heure, Henri Lequien de la Cigale de Créteil (Association) et Yorick Vinesse et Manu Lods pour leur passage à La Cigale de Créteil le Samedi 14 mars à 20h30
(Stock). Une traversée de l’archipel à vélo, avec des cartes, des aquarelles et des dessins de l’auteur.
Yann Gourdon est un musicien qui explore les vibrations et la perception sonore comme médiums musicaux. Son travail se concentre sur l’observation des phénomènes acoustiques en relation dynamique avec l’environnement, l’architecture et le paysage. Il joue de la vielle à roue au sein du collectif La Nòvia, avec qui il interprétera le programme Ekomane‐Nancarrow, au Générateur de Gentilly le 9 avril. Il est également membre du groupe France, et joue en duo avec Filipe Felizado, avec qui il sera en tournée fin février.
Sorties salle avec les films Orwell : 2+2=5 de Raoul Peck, Marty Supreme de Josh Safdie, Planètes de Momoko Seto, Coutures d’Alice Winocour et Le Son des souvenirs d’Oliver Hermanus
Sortie bande dessinée avec l’album Le petit doigt sous la guillotine de Maria Rostocka.
Chronique musicale avec l’album San Paolo di Galatina de Raül Refree & Maria Mazzotta
Sœurs volées
Enquête sur un féminicide au Canada
Emmanuelle Walter (LUX éditeur)
Préface de Christelle Taraud
Entretien avec Emmanuelle Walter
« Quand des femmes meurent par centaines pour l’unique raison qu’elles sont des femmes, et que la violence qui s’exerce contre elles n’est pas seulement le fait de leurs assassins mais aussi d’un système ; lorsque cette violence relève aussi de la négligence gouvernementale, on appelle ça un féminicide.
Contre toute attente, notre Canada épris de consensus social est le lieu d’un féminicide à bas bruit. Les victimes, ce sont les filles et femmes autochtones.
J’ai découvert cette tragédie fin 2011, un an après m’être installée au Québec.
Le Comité des Nations Unies pour l’élimination de toute forme de discrimination à l’égard des femmes, apprenais‐je, avait été sollicité pour enquêter sur les assassinats et les disparitions des femmes autochtones du Canada. Cette épidémie d’assassinats, c’était une révélation. »
Le sionisme, une invention européenne.
Genèse d’une idéologie
Sonia Dayan‐Herzbrun (LUX éditeur)
Entretien avec Sonia Dayan‐Herzbrun
« On oublie souvent qu’avant le génocide des Juifs d’Europe et la création de l’État d’Israël, la tradition juive, dans ses divers courants, a été très largement diasporique, antinationaliste et donc antisioniste. Elle ne se reconnaissait pas dans l’appel lancé par eodor Herzl à la création d’un État des Juifs ou d’un État moderne pour les Juifs. Herzl faisait sien un projet élaboré dans le monde protestant anglo‐saxon, le précisait et préparait sa mise en œuvre. Avec lui, le messianisme juif laïcisé devenait une idéologie nationale et coloniale. En contrepartie, l’établissement en Orient d’une nation à l’européenne autorisait “l’insertion des Juifs dans l’Occident chrétien”. »
Dans son introduction, Sonia Dayan‐Herzbrun précise qu’elle « n’entend pas seulement retracer l’histoire de ce premier sionisme chrétien qui promettait la fin de la persécution aux Juifs d’Europe à condition qu’ils quittent le continent sur lequel ils étaient nés. Je souhaite également montrer comment le sionisme participe d’une vision du monde qui s’est forgée dans l’Europe du xixe siècle et la perpétue. »
Evelyne et Anne recevront Éric CENAT et Joël ABADIE pour le spectacle Si tu veux que je vive… d’après les écrits de Lucie et Alfred DREYFUS et Séverine au Théâtre ESSAION.
Paul m’avait toujours associée à ses projets d’enfant ; nous avons affronté le monde ensemble comme Batman et Robin. Il considérait peut‐être que mon apprentissage ne cesserait jamais, mais moi, je voulais devenir aussi puissante que Wonder Woman, la seule héroïne que les filles pouvaient admirer à l’époque. De fait, je croyais être Wonder Woman jusqu’à mon long et pénible voyage de retour à Calgary, où ce super personnage m’a désertée et m’a laissée redevenir une jeune fille bien trop vulnérable.
KAREN MOLLER- MEMOIRES D’UNE REBELLE DES ANNEES 60
Traduit par Lucien D’Azay
Du Canada à Paris en passant par San Francisco, New York ou Londres, Karen Moller, insatiable curieuse, a croisé la route des acteurs de la contre‐culture américaine, anglaise et française. Le roman d’une jeune fille qui parfois se met en danger, ce qui lui permet, bienheureusement, des rencontres étranges et parfois passionnantes.
Elle nous livre ses mémoires dans ce fort volume bien illustré de photos parfois inédites.
Et elle nous en parle.
Entre 1930 et 1990, la culture de masse s’impose en France avec l’essor des industries culturelles et l’intensification des liens entre culture et consommation. Que nous apprennent ces transformations, liées à l’augmentation du niveau de vie, à la diffusion des équipements (radio, télévision, électrophone, magnétoscope, etc.), à l’avènement de la société de loisir… ? L’analyse des logiques de production et de diffusion à grande échelle dessine un nouveau portrait de la société française. Celle‐ci est traversée par des aspirations à participer à un monde en mutation où règnent sons, textes et images, mais aussi à en contester les fondements et les centres de pouvoir. L’histoire de la culture de masse éclaire également les relations entre l’État et les médias
LOIC ARTIAGA et MATTHIEU LETOURNEUX‐LA CULTURE DE MASSE EN FRANCE 1930–1990‐LA DECOUVERTE
Après LES ORIGINES DE LA POP CULTURE (La Découverte) une étude qui prenait pour socle de réflexion les collections Fleuve Noir et Presses de la Cité pour plonger au cœur du transmédia à la française des années 1945–90, Loïc Artiaga et Matthieu Letourneux nous reviennent avec cette nouvelle exploration. Ils viennent nous en parler.
Présentation Serge technique Jean‐François
L’atelier radio d’Addoc accueille Emanuelle Bidou, réalisatrice de Il a suffi d’une nuit, ainsi que David Teboul pour Hervé Guibert, la mort propagande. Deux films placés sous le signe de la vie — la vie amoureuse et amicale, traversée par le sida.
L’un s’ouvre comme une ode à la vie, l’autre par une nécrologie des morts du sida. Il a suffi d’une nuit porte un souffle d’espoir, une rage de vivre, tandis que Hervé Guibert, la mort propagande rend un hommage au photographe et écrivain, nourri de ses textes, lectures et d’extraits de La pudeur ou l’impudeur et d’archives filmées personnelles inédites.
Ces deux documentaires témoignent de la force nécessaire pour vivre avec la maladie, tout en rappelant la légitimité du « ras‐le‐bol ». Le cri discret mais puissant qui traverse le film d’Emanuelle Bidou — « Je ne suis pas qu’un corps malade » — répond aux mots d’Hervé — « Je crois que j’ai aimé à un moment ce virus parce qu’il m’a transformé ; mais là, “ras le bol”. Que cela s’arrête ! »