Elle court, elle court, la banlieue
Retour sur la projection–discussion du 19 octobre dernier
Retour sur la projection–discussion du 19 octobre dernier
Depuis l’irruption de ChatGPT et consorts, l’I.A. sucite de nombreux débats et controverses. Entre technolâtres qui nous promettent monts et merveilles et techno‐sceptiques qui nous annoncent l’apocalypse, il est difficile de se faire une juste opinion sur le sujet. Nous essairons d’y voir plus clair avec Mathieu Corteel, philosophe et historien des sciences, auteur du bien nommé Ni dieu ni I.A. Une philosophie sceptique de l’intelligence artificielle (editions La Découverte).
Nous recevons 3 invités : Odile, Luc, Jeanne qui évoquerons FRANCE TRAVAIL, anciennement POLE EMPLOI, encore avant ANPE, etc.
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Contact Yann Gaudin
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Notre invitée est Marie Josèphe Devillers, qui a assisté pendant 3 jours à Filia qui s’est déroulé cette année à Brighton, en Angleterre. Organisation bénévole (comme la majorité des organisations militantes féministes !) dirigée par des femmes, qui fait partie du mouvement de libération des femmes, Filia organise chaque année les plus grandes rencontres féministes en Europe.
Écoutez les concernées : témoignage de Clara, victime de G.P.A.
« La création artistique comme politique lesbienne féministe » par Ochy CURIEL, artiste militante lesbienne féministe afrodescendante. Extrait d’un article paru dans Lesbianisme et féminisme, sous la direction de Natacha Chetcuti et Claire Michard. L’Harmattan
SOUTIEN à Betty Lachgar, féministe militante laïque marocaine
En ce mardi 21 octobre 2025, notre navire vogue sur un océan de douceur révolutionnaire en direction de la mer du Nord. Nous recevons, à bord de la Dame de Canton, les membres du groupe Question rouge, pour leur premier album éponyme, ainsi que Laurent Gagnepain, pour son premier roman Après l’incendie.
Le cap’tain Nifle est à la barre, Jeanne et Olivier ont revêtu leurs habits de Maîtres de cérémonie, accompagnés par Vincent Turban et sa chronique musicale consacrée à Marvin Gaye, de Mafalda qui n’est pas en échec et Jack Marchal pour son questionnaire décalé.
Nous parlerons emprise, violences conjugales et féminicides avec Nathacha Appanah pour son impressionnant dernier livre La nuit au cœur.
Puis, pour se redonner des forces, je vous dirai quelques mots du roman graphique Emma Goldman, femme et anarchiste d’Hélène Aldeguer et Léa Gauthier.
Une histoire orale de la C.F.D.T. Longwy 1978–1979
Lecture de l’œuvre de Bakounine
Des nouvelles en tout genre, quelques chansons, programme classique.
Au sommaire :
avec notre invité : François Bégaudeau
Pascale recevra
La 1ère heure : Patrick Abrial pour son disque Les gens d’ici
Et proposera sa programmation musicale pour la 2ème heure
Retour sur Ryan homme de médias algérien sur les galères administratives des expatriés en France
de Vincent Berthelier (Amsterdam, 2022)
« En matière de littérature et de style, dit‐on, les conservateurs révolutionnent et les révolutionnaires conservent. Les amis du peuple parlent le français de Richelieu, les amis de l’ordre jargonnent comme des Apaches. L’idée a la peau dure : remontant au moins à Stendhal, il n’est pas rare de la trouver sous la plume des réactionnaires d’aujourd’hui, chez Houellebecq, par exemple, qui fait dire à l’un de ses personnages que tous les grands stylistes sont des réactionnaires. La droite ferait passer le style avant toute chose. À preuve, Céline, dont il serait dès lors possible d’ignorer les idées antisémites et exterminatrices, ou du moins de les dissocier radicalement du style constitutif de sa grandeur.
Or, Vincent Berthelier le montre, ce discours remplit historiquement une fonction politique. »
Première partie d’une double émission qui retrace les différentes mouvances musicales d’extrêmes droite. Ce mois‐ci, nous nous intéressons à la chanson, au rock, à la dark wave, au neo‐folk, à l’indus, et au metal.
Le festival Densités, qui aura lieu du 7 au 9 novembre 2025, déménage cette année à Belleville‐sur‐Meuse, dans la banlieue de Verdun. Pour sa 31ème édition, il propose musiques, danses, images et rencontres entre public et artistes. Emmanuelle Pellegrini nous en présente la programmation et le contexte. De belles découvertes en perspective, l’aventure continue !
Émission du 24 octobre 2025 animée par Mariama du gr Louise‐Michel avec Maxime Quijoux et Karel Yon sociologues au C.N.R.S., auteurs du livre en référence.
La Rage Dedans reçoit les sociologues Maxime Quijoux et Karel Yon du C.N.R.S. pour présenter leur ouvrage publié chez Raison d’Agir.
Mythique magasin d’articles de sport, Decathlon est aujourd’hui l’une des marques préférées des Français. Ce succès repose sur des produits innovants et accessibles, mais aussi sur l’image d’une entreprise conviviale et dynamique. Réunissant des équipes jeunes et sportives, la multinationale s’efforce de cultiver une bonne ambiance dans ses magasins, avec un management qui met l’accent sur l’autonomie des salariés : gestion des stocks, présentation des rayons, organisation d’événements, etc. Pendant près de trois mois, deux sociologues ont enfilé les fameux gilets bleus pour participer à la vie d’une succursale. L’enquête fait alors apparaître une autre réalité : faiblesse des salaires, pénibilité du travail, maintien des frontières sociales. Gilets bleus montre que l’autonomie au travail est moins une source d’émancipation des salariés qu’une autre forme de reproduction d’inégalités préexistantes, au‐dedans comme en‐dehors de l’entreprise.
L’Étranger
Film de François Ozon (29 octobre 2025)
Rencontre avec François Ozon durant le Festival international du cinéma méditerranéen (CINEMED)
Ce que cette nature te dit
Film de Hong Sangsoo (29 octobre 2025)
Un poète
Film de Simon Mesa Soto (29 octobre 2025)
Xavier Dolan,
la folie des passions
Ouvrage collectif sous la direction de Shiva Fouladi et Jean‐Max Méjean (l’Harmattan)
Présentation par Shiva Fouladi (1)
Si Guitry m’était conté
Nouvelle rétrospective au cinéma le 5 novembre avec sept films en versions restaurées 4 K, parallèlement à celle qui aura lieu à la cinémathèque française du 29 octobre au 30 novembre 2025.
Radio Sainte Affrique dans les chroniques rebelles
Témoignage exceptionnel envoyé par Josef Ulla :
Journal de bord de la flottille de Gaza
Evelyne reçoit Mickaël Winum pour le spectacle Vous n’aurez pas ma haine d’Antoine LEIRIS au Théâtre Actuel La Bruyère. Et avec Anne en 2ème partie le metteur en scène Emmanuel GAURY pour les spectacles : Jean Anouilh Souvenirs d’un jeune homme et Château en Suède de Françoise Sagan au Théâtre Poche Montparnasse.
— Connaissez‐vous, monsieur Réquillard, l’expression allemande Entarte Kunst ?
— Euh…ma mère était alsacienne, je comprends la langue. Enfin plus ou moins. Kunst, c’est « art ». Mais avant vous avez dit quoi ? Ent…
— Entarte. De entarten, verbe qui signifie, sous sa forme intransitive, « se dégrader, s’abâtardir, dégénérer ». Entarte kunst veut dire « art dégénéré ». Une terminologie systématisée par les nazis. Pour désigner l’art moderne de façon péjorative, cela va de soi. Le taxer de décadent.
En fait, Sadorski connaissait l’expression. Et sur ce sujet particulier, il est 100 pour 100 d’accord avec les fritz.
ROMAIN SLOCOMBE‐LES REVENANTS DE L’INSPECTEUR SADORSKI‐ROBERT LAFFONT
Et l’on retrouve notre crapule préférée, Sadorski, alias Réquillard, engagé sous ce faux nom pour enquêter sur la spoliation des artistes et marchands d’art juifs.
Ce qui nous offre un roman de pure délectation, une histoire de loup dans la bergerie, quoi.
Ce que nous réserve l’auteur ? Le pire, évidemment.
Et il vient en direct nous parler de cette nouvelle aventure de son « pire des salauds » de flic des années d’occupation.
Nous vous proposons le sixième volet de notre série consacrée à la thématique « Musique Industrielle ».
Nous aurons le plaisir de retrouver Nicolas Ballet, historien de l’art, conservateur et curateur au Centre Pompidou et auteur de nombreux ouvrages et études, dont le dernier : Shock Factory – Culture visuelle des musiques industrielles (1969–1995).
Et comme il n’y a rien de mieux que d’écouter la musique plutôt que d’en parler, Nicolas Ballet nous a préparé une sélection inédite pour accompagner cette émission.
Gaëlle Bourges revisite l’histoire de l’art à travers des spectacles chorégraphiques, et elle le fait d’un point de vue féministe et décolonisant. Sa dernière création est Juste Camille, où elle interroge le rôle assigné à la femme, du XIV siècle à aujourd’hui. Le point de départ : un coffre de mariage italien vieux de sept siècles qui relate l’histoire d’une guerrière amazone tuée au combat. Quel était son message et comment se positionnent de jeunes artistes chorégraphiques d’aujourd’hui ?