Maryam Madjidi, Marx et la poupée (rediffusion)
Rediffusion de la rediffusion du 29 septembre 2025
Rediffusion de la rediffusion du 29 septembre 2025
Durant l’hiver 1978–79, la population de Longwy et du bassin sidérurgique du Pays Haut se soulève contre le « plan de restructuration » lancé par le gouvernement. À la pointe de ce combat, les militant.es de la C.F.D.T., qui vont mener des actions d’éclat pour la défense de leur emploi mais aussi et surtout pour la préservation d’un mode de vie basé sur la solidarité et l’unité ouvrière. Sébastien Bonetti, co‐auteur avec Theo Georget du livre À l’assaut du ciel rouge. Une histoire orale de la C.F.D.T. Longwy 1978–1979 (editions Les presses du Faubourg), reviendra sur ces événements pour redonner vie à cette magnifique parole ouvrière.
Rediffusion de l’émission avec Marie MOISDON et Muriel SALMONA
Chauvinisme d’État sous couvert de « lutte anticoloniale », guerre au prétexte de « garantir la paix », inégalités sociales justifiées par « la nécessité de l’union nationale » : l’État russe s’est depuis longtemps imposé comme une avant‐garde réactionnaire. Nombre d’antifascistes en ont fait directement les frais.
Le 19 janvier 2009 est une date charnière, une blessure durable dans la mémoire collective. Ce jour‐là, en plein centre de Moscou, Stanislav MARKELOV et Anastasia BABOUROVA ont été assassinés. Le tireur était membre d’un groupe néonazi clandestin qui appartenait à une organisation dont l’aile officielle était soutenue par l’administration poutinienne.
Stanislav MARKELOV était un avocat et un militant antifasciste, qui a défendu des causes dans des procès très médiatisés. Il était considéré comme un ennemi tant par les forces de sécurité russes que par les ultranationalistes. Anastasia BABOUROVA était journaliste, antifasciste et anarchiste. Elle couvrait les mouvements sociaux et enquêtait sur les violences commises par l’extrême droite, l’État et l’appareil répressif.
Pas de Quartiers reçoit ce mardi 20 janvier des membres du Comité parisien du 19 janvier pour évoquer leur combat antifasciste.
Bonne écoute
maison d’édition associative située à Épinal dans les Vosges, « un projet politique d’éducation populaire »
recto/verso : « et si l’on s’aime » Cathy Ytak/Claire Beuve « petite chose » 2026
« Quelque chose a changé » Yves‐Marie Clément/Audrey Claus « Le tuteur » 2017
« Le sourire de Wajma » Jacques Chaboud, ill. Alca, 2025
C.D. : les p’tits loups du jazz
Spéciale émission poésie catalane, première d’une série sur les poésies venues d’ailleurs. Les rubriques habituelles seront déclinées sous le ciel catalan. Un peu de chaleur en plein hiver. Avec un entretien avec michel Pujado, que j’ai pu rencontrer à l’occasion de son passage à la librairie Publico. La dernière partie de l’émission sera consacrée à la lecture de quelques textes de ce chanteur poète.
Avec des extraits de son album Brassens en catalan ainsi que de son dernier album.
Notre invité : Pierre Jourde pour La marchande d’oublies (Gallimard) et pour Loufoque d’Alphonse Allais, un cocktail concocté par Pierre jourde (Wombat).
« La mondialisation a bouleversé l’ordre du monde, entraînant un foisonnement de nouvelles entités : paradis fiscaux, ports francs, cités‐États, enclaves fermées et zones économiques spéciales.
Ces nouveaux espaces, libérés des formes ordinaires de réglementation, de taxation et d’obligations mutuelles, perforent la carte des pays. Là, les fanatiques de l’ultra‐capitalisme échappent au pouvoir des gouvernements et au contrôle démocratique. C’est ce monde, composé de trous, d’aspérités et de zones grises que Quinn Slobodian décrit, se lançant sur les traces des libertariens radicaux les plus notoires, de Milton Friedman à Peter Thiel et Elon Musk. »
Des disques, encore des disques, suite de l’émission SORTIES DISCOGRAPHIQUES de la semaine dernière, puisque leur nombre fut conséquent en 2025 et que nous tenterons d’en évoquer le plus possible.
https://www.polipet.cz/
Sorties salle, avec les films « The Mastermind », de Kelly Reichardt ; « La Reconquista », de Jonas Trueba ; « A pied d’œuvre », de Valérie Donzelli (en photo) ; « Soulèvements », de Thomas Lacoste et « Forêt rouge » de Laurie Lassalle.
Sortie bande dessinée, avec l’album Jeune et fauchée, de Florence Dupré La Tour.
(en partenariat avec la rédaction des « Fiches du Cinéma »)
Chronique musicale, avec l’album Interstices, de Kloé Lang (album du mois).
Des rires venant du jardin les interrompirent. Mitterrand et la jeune femme qu’il avait rejointe au bar se dirigeaient vers la mare aux canards, bras dessus, bras dessous.
Didier Cheron grogna en la reconnaissant. Jean‐Claude pouffa.
— Ne me dis pas que c’est la fille du parti avec qui je t’ai vu le week‐end dernier ?
Cheron acquiesça.
— Je l’ai rencontrée à un pot, et après elle m’a invité chez elle. Une fois au lit, elle a reçu un coup de fil et m’a immédiatement mis à la porte. Quand je suis sorti, j’ai vu un type qui attendait dans un taxi. C’était Mitterrand.
Jacquie se marra
— Il t’a vu ?
— Non, mais c’était moins une. J’ai dû me planquer derrière une bagnole.
Jean‐Claude tira une dernière taffe et envoya valser sa cigarette d’une pichenette.
— Mitterrand adore les femmes du parti.
Cheron enchaîna.
— Il a l’habitude de placer ses conquêtes au sein du P.S.. C’est sa façon de les remercier.
Jean‐Claude embraya.
— Il s’en tape parfois jusqu’à trois le même soir.
Cheron se racla la gorge.
— Il paraît qu’en ce moment il fourre madame Soleil.
Jean‐Claude afficha un air curieux.
— Est‐ce qu’elle lui fait les cartes ?
Cheron se gratta le menton.
— Si c’est le cas, je suis d’avis de lui coller un calibre sous la gorge et de l’obliger à prédire à Mitterrand qu’il va se faire assassiner s’il laisse passer la loi sur les écoutes.
14 JUILLET‐BENJAMIN DIERSTEIN‐FLAMMARION
Benjamin Dierstein conclut sa trilogie chez Flammarion.
Après BLEUS, BLANCS, ROUGES puis L’ETENDARD SANGLANT EST LEVE, on retrouve son héroïne, l’inspectrice Jacquie Lienard, toujours au cœur des pouvoirs, des polices, des magouilles et des histoires de fesses dans un dernier feu d’artifice concluant : 14 JUILLET.
En disciple d’Ellroy, Dierstein balance ses personnages fictifs, et pourtant aux accents bien réels, au milieu de personnages bien connu et ultra médiatisés dans ces « années Mitterrand ».
Et ce qui est réjouissant, c’est que nul n’échappe au massacre ! OUF !
Présentation Serge technique Alain