Laure des Accords, Au bord du désert d’Atacama (rediffusion)
Rediffusion de la rediffusion du 30 octobre 2023
Rediffusion de la rediffusion du 30 octobre 2023
Voltairine de Cleyre
Anarchisme, féminismes et amours libres
d’Alice Béjà (éditions l’atelier)
Jacqueline Manicom
La révoltée
de Hélène Frouard (éditions de l’Atelier)
Manas
Film de Marianna Brennand
All We Imagine As Light
Film de Payal Kapadia
Chroniques d’Haïfa
Histoires palestiniennes
Film de Scandar Copti (3 septembre 2025)
Nous diffuserons l’entretien samedi prochain.
Ni dieux ni maîtres de Éric Cherrière au cinéma également le 3 septembre. Belle découverte ! Et un casting impressionnant — Saleh Babri, Pascal Grégory, Edith Scob… — pour un conte médiéval aux images superbes et magiques…
Toujours le 3 septembre, Cuidad sin sueno de Guillermo Galoe qui se déroule dans un grand bidonville près de Madrid.
La Voie du serpent de Kiyoshi Kurosawa :
Après l’extraordinaire moyen métrage — Chime — vision d’un cauchemar en cuisine et d’un carillon mystérieux pour évoquer la dissonance d’une société où la frustration est de mise… Suivi du long métrage Cloud qui en dit long sur la violence et la banalité de l’horreur le disputant à la loi du profit sur fond de commerce internet… Voici la Voie du serpent, qui n’a peut‐être pas le même tranchant des deux premiers films, et semble s’égarer dans les méandres d’une histoire de vengeance.
Le soir avant de me coucher, j’écoutais des histoires sur une radiocassette et je m’amusais à mimer les personnages. Catherine Deneuve racontait Cendrillon, Gerard Philippe « Pierre et le Loup », et Chantal Goya chantait « La chèvre de monsieur Seguin ».
Ce conte là était mon préféré. J’étais tour à tour la petite chèvre qui s’ennuie ferme dans son enclos et tire sur sa longe, ou monsieur Seguin, inquiet de la voir fuir dans la montagne. Je scandais scrupuleusement chaque phrase jusqu’à la rencontre avec le loup, m’appliquant particulièrement pour le combat final.
SOPHIE POINTURIER‐NOTRE PART FEROCE‐PHEBUS
Sophie Pointurier pose la question « jusqu’où peut‐on aller pour réparer notre enfance » dans son troisième roman. Après la Femme Périphérique (Harpercollins) ou elle mettait en scène la « disparition » (du mur de Berlin, d’un peintre et aussi des femmes dans l’art) puis Femme Portant Fusil (Harpercollins) ou des femmes voulant monter un projet dans un hameau, (entre Women’s land et modèle Béguinal ?)étaient confrontées à l’agressivité des hommes à laquelle elle répondaient par le fusil, Sophie Pointurier dans son dernier roman convoque le fantastique en général, et la figure du loup garou en particulier, pour une histoire de relations entre les mères et les filles.
En seconde partie, Bobo Love revient avec ses chroniques, cette fois il nous parle de deux polars italiens.
MAITRESSE de Valerio MARRA - La Bête noire - Robert Laffont
L’ANGE GARDIEN de Leo GIORDA, « Une enquête de Woodstock » - Gallmeister