Radio Libertaire (non officiel)

Orage mécanique

comment la musique épouse l’image

Dernière émission (8 avril 2026)

  • Arco
    Film d’animation d’Ugo Bienvenu.
    Scénario d’Ugo Bienvenu et Félix de Givry. Musique d’Arnaud Toulon
  • Un enfant arc‐en‐ciel, une petite fille très imaginative et responsable, un robot très protecteur… Arco, Iris et Mikky… Un an et demi de création de la bande originale par Arnaud Toulon qui explique sa construction en relation avec la création des images en animation 2D.
  • Hélène. Trésore transnationale
    Film de Judith Abitbol (sur les écrans depuis le 1er avril).
    Hélène Hazéra a été journaliste à Libération, Têtu, le Monde Libertaire, comédienne, réalisatrice, productrice et animatrice pendant quinze ans de l’émission Chansons boum ! sur France culture.
    Grande figure de la culture trans, Hélène s’est aussi engagée dans le Front Homosexuel d’Action révolutionnaire (FHAR), dans le groupe des Gazolines, à la C.N.T. et dans Act Up.
  • Romeria
    Film de Carla Simon (8 avril 2026)
    Un film sur une quête mémorielle, un voyage initiatique et une reconstruction de la mémoire familiale pour Marina, mais qui évoque également la mémoire historique et générationnelle d’une période souvent dissimulée de l’explosion sociale de l’après‐franquisme.
  • Julian
    Film de Cato Kusters (25 mars 2026)
    Un premier long métrage d’une grande intensité. Inspiré du livre éponyme, Julian, de la journaliste Fleur Pierets, Cato Kusters met en scène la très belle histoire d’amour de Fleur et Julian, avec une idée engagée : se marier dans chaque pays du monde où le mariage lesbien est autorisé. Parallèlement, sort la bande originale de Evgueni et Sacha Galperine, osmose entre la scène électronique et l’amour queer, accompagné par une chanson originale de Justine Bourgeus, alias Tsar B.
  • An Evening Song (For Three Voices)
    Film de Graham Swon (8 avril)
    Si le premier film de Graham Swon, The World is Full of Secrets, se déroulait en 1996 et était une introspection ou plutôt une dissection de la frayeur, le second, An Evening Song (For Three Voices) est bien différent, comme s’il explorait différents genres. An Evening Song (For Three Voices) se déroule en 1939, dans la continuité des années de la grande Dépression et juste avant l’engagement des États‐Unis dans la Seconde Guerre mondiale. Dès les premières images, leur traitement crée l’envoutement par l’utilisation des flous, des surimpressions et des fondus enchaînés s’adaptant au rythme des trois voix off, tout en se coulant parfois dans les dialogues et en se fondant dans des sons étranges.
  • Plus fort que moi (I Swear)
    Film de Kirk Jones
    Dans les années 1980, John Davidson est atteint à 12 ans du syndrome de Gilles de la Tourette, une pathologie encore méconnue, qui le pousse à proférer des insultes et des propos obscènes malgré lui. Il vit entre incompréhension et stigmatisation. Kirk Jones réalise un film entre émotion et humour incroyable sur un sujet grave. Incrotable ! Le film ouvre sur Blue Monday de New Order et suivent d’autres grands titres de l’époque.
  • The Mad Dog of Europe
    Comment le nazisme a infiltré Hollywood
    Film de Rubika Shah (15 avril 2026)
    Musique Aisling Brouwer
    Ce documentaire est un hommage au Cinéma autant qu’un plaidoyer contre la montée des nationalismes qui resurgissent en ce moment un peu partout dans le monde — un sujet qui transcende les frontières. La Communauté Européenne, la France et l’Allemagne affrontent aujourd’hui les mêmes dangers. C’est la même menace pour l’expression cinématographique et culturelle en général, qui sont un ciment puissant pour nos démocraties et pour la liberté d’expression, ce qui souligne l’importance et l’urgence d’un film comme MAD DOG OF EUROPE dans la période actuelle. C’est un film qui analyse les mécanismes de l’agitation politique et la menace qui en résulte sur le secteur du divertissement.
  • Les Contes du pommier
    Film réalisé par Jean‐Claude Rozec, David Súkup, Patrik Pašš, Leon Vidmar
    (8 avril 2026).
    Musique de Lucia Chuťková
  • Le film comporte trois histoires courtes ainsi qu’un récit transversal original faisant le lien entre les trois histoires. Les trois récits sont des contes, tandis que l’histoire transversale est plus ancrée dans le réel, bien qu’elle rejoigne finalement le merveilleux de la vie.
    Les Contes du pommier est un long‐métrage réalisé en stop‐motion, technique artisanale unique : une marionnette inerte se meut, et c’est seulement une légère saccade du mouvement qui est le signe des centaines de manipulations de celui ou de celle qui l’anime, image par image, et crée ainsi une gestuelle, une attitude, un sentiment. C’est magique !!!